
dimanche 24 janvier 2010
La maison isotherme de Pagnerre dans l'Illustration

mercredi 9 décembre 2009
Une brochure anniversaire sur le Grand Boulevard « Laissez-vous conter le Grand Boulevard »
Tiré à 20 000 exemplaires, ce livret est « un peu un catalogue de l'exposition, mais complété au-delà du Croisé-Laroche », explique Dominique Plancke, conseiller municipal délégué au patrimoine. L'exposition, présentée en septembre dans la salle du Conclave du palais Rihour, avait attiré 7 000 visiteurs. Elle est visible, jusqu'au 31 décembre, à la station de métro et de tramway Lille-Flandres. « C'est idéal, car c'est le point de départ du Grand Boulevard », note Dominique Plancke. Une copie en sera aussi installée à la gare Saint-Sauveur, à l'occasion de Lille-Neige, du 12 décembre au 10 janvier. mardi 8 décembre 2009
Le Mongy du centenaire


dimanche 6 décembre 2009
Circuits découverte du 6 décembre 2009





















samedi 5 décembre 2009
L'exposition à La Corderie de Marcq-en-Barœul se terminera le 4 janvier 2010


mercredi 2 décembre 2009
Alfred Mongy était absent le jour de l'inauguration du Grand Boulevard le 4 décembre 1909


Effectivement il peut paraître assez étonnant qu'Alfred Mongy ait été absent lors de l'inauguration de "Son" Grand Boulevard le 4 décembre 1909. Mais il sera présent le dimanche suivant pour l'inauguration de "Son" tramway.
mardi 1 décembre 2009
Le Grand Boulevard à la station gare Lille Flandre


dimanche 29 novembre 2009
Un dernier feu d'artifice le dimanche 6 décembre
Eugénies et Film en court(s) préparent une suite
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samedi 28 novembre 2009
vendredi 27 novembre 2009
Station fête du centenaire, tout le monde descend !
lundi 19 octobre 2009
Exposition de Nord Cartophilie à l'Espace Concorde de Villeneuve d'Ascq
dimanche 27 septembre 2009
Le Grand Boulevard envahi par les voitures ... anciennes































samedi 26 septembre 2009
Une polémique René Lecerf / Rudy Elegeest
lundi 3 août 2009
mardi 30 septembre 2008
Le centenaire du Grand Boulevard fêté dès le 27 septembre 2009



dimanche 28 septembre 2008
Relier les 3 villes
Pendant quelques années il y eu des tramways tirés par des chevaux.
En 1880 une nouvelle étape était franchie avec la mise en fonction d'une liaison par tramway à vapeur. La ligne F reliait Lille à Roubaix en une heure. Puis en 1888 Tourcoing bénéficia du même service avec la ligne J. Les routes étaient toutefois sinueuses, étroites et encombrées.

Dès 1880, quelques hommes précurseurs réfléchissaient à la possibilité de relier les trois villes :
- Eugène Motte, industriel, maire de Roubaix, député et conseiller général
- Antoine-Florent Guillain, polytechnicien, député, conseiller général, rapporteur du projet financier
- Arthur-Ghislain Stoclet, polytechnicien, ingénieur de la ville de Lille, mis à la disposition du préfet pour s'occuper de la voie départementale
- Alfred Mongy, ingénieur de la ville de Lille puis du Département et fondateur de l'ELRT
Entre Mongy et Stoclet, tous deux visionnaires de talent, régnait une harmonie de vues. Les deux hommes suivirent une carrière parallèle, tant à la ville qu'au département.

samedi 27 septembre 2008
Une réalisation exemplaire
Les lignes de tramway mongy, Lille-Roubaix et Lille-Tourcoing sont inaugurées en grande pompe le 4 décembre 1909. L’idée, en germe à la fin du XIXe siècle, se trouve concrétisée. Le Grand Boulevard est l’axe fondateur de la métropole.

lundi 22 septembre 2008
De nombreux documents rassemblés

Nous avons aussi des écrits intéressants, dont des textes inconnus ou jamais édités.
Ce sont des années de travail et de recherche dans les différentes archives publiques et privées, qui pourront trouver un aboutissement.
Une importante bibliographie, rappelée en partie à la fin de ce site, nous a été fort utile. Que leurs auteurs en soient remerciés.
Il existe de nombreux autres témoignages, comme ces documents des archives privées d'Alfred Mongy qu'à pu nous présenter l'association GB9, dont un plan du tracé du tramway qui passait non loin de Mons-en-Barœul. Bien entendu un ouvrage ne suffira pas à présenter la totalité, c'est donc la finalité de ce site que de pouvoir apporter des compléments.
samedi 20 septembre 2008
A l'approche du centenaire


Un livre pour célébrer l'événement
Ci-contre la carte postale - issue de la collection d'Hubert Hennart - qui a été choisi comme illustration pour la couverture du livre, et qui a été reprise par la communication de Transpole sur ses différentes affiches (pour l'association Eugénies et l'annonce des festivités du 28 novembre).Ci-dessous le texte de la 4ème de couverture qui présente l'ouvrage :
Victime de l'essor des chevaux automobiles, la piste cavalière a disparu. Mais tous les autres modes de locomotion s'y côtoient. Trois ponts de chemin de fer, deux canaux, deux passerelles pour piétons croisent les tramways, les voitures, les vélos ou les joggeurs du dimanche matin.
Véritable « Champs Elysées » de la future métropole, le Nouveau Boulevard, avec son moyen de transport ultramoderne pour l'époque, devint vite une vitrine de l’architecture du XXe siècle avec la construction de belles demeures et de villas prestigieuses, de châteaux d’industrie et de nombreux estaminets et commerces – et du premier HLM de la région ! Depuis on y construit de plus en plus des immeubles modernes de rapport ou de bureaux.
Mais le boulevard donne toujours l’occasion d’effectuer une promenade architecturale à travers le XXe siècle, allant de l'éclectisme au modernisme, avec notamment l’œuvre de Gabriel Pagnerre ou de l'art géométrique bruxellois. Ceci dit, il y a aussi des garages, un blockhaus, une station EDF, un château d’eau, …..
Aujourd’hui 50 000 véhicules y transitent quotidiennement. C’est que, circulation oblige, depuis 50 ans la circulation automobile a été privilégiée, ce qui n’est pas sans incidence sur la qualité du site et la quiétude de ses habitants. A terme, la question de sa réhabilitation semble posée, permettant au boulevard de rester une voie de circulation tout en redevenant une voie agréable pour ses riverains ; comme il y a cent ans !
Animés du souci de dévoiler au public une collection exceptionnelle de cartes postales anciennes, Hubert Hennart et Jacques Desbarbieux, qui ont déjà collaboré dans d'autres ouvrages, font revivre ce siècle avec des images du passé confrontées à des photographies d’aujourd’hui.
Gabriel Pagnerre n'y est pas oublié ... puisqu'il a lui-même écrit sur ce sujet et bien sûr y figurent plusieurs de ses belles constructions sur cette voie.
Alfred Mongy, le projet, la construction




vendredi 19 septembre 2008
Alfred Mongy et " son " Grand Boulevard dans Pays du Nord de janvier 2009
Une artère large de près de 50 mètres,
En lieu et place de ce quartier, a été percé un boulevard aux allures parisiennes, comparable à la rue Faidherbe ou à la rue Nationale. L'artère a pris la dénomination de boulevard Carnot à partir de la place du Théâtre et jusqu'aux remparts délimitant la ville au nord-est.
Cela constitue un bel exemple d'ouverture en matière de transports, désengorgeant de nombreux axes routiers encore aujourd'hui.
jeudi 18 septembre 2008
Le profil type : Le plan de C. Tillie
Vous trouverez tout en bas ce site, ce même plan en grand format.
Hésitations sur le tracé
Les expropriations



La pénétration dans Lille
Le Boulevard Carnot
mercredi 17 septembre 2008
La percée des remparts
Plans de la percée des remparts

L'octroi de Lille
A cet endroit a été édifié le monument à la mémoire de Louise de Bettignies. Louise de Bettignies, agent secret français qui espionna pour le compte de l’armée britannique, a toujours sa statue à l’entrée de la ville de Lille. Elle fut inaugurée le 13 novembre 1927 par le Maréchal Foch et Roger Salengro. « Louise debout contre une stèle, son fin visage levé vers le ciel des Flandres ; elle tend les mains au soldat français qui les baise… ».


Le Romarin










Le tabac-presse et brasserie du Romarin est tenu depuis 2009 par la famille Tonello qui se fera un plaisir de vous commenter l'ouvrage du Grand Boulevard qu'elle aura à votre disposition dès la rentrée 2009.








mardi 16 septembre 2008
Le Jardin Botanique
Deux beaux immeubles d’appartements encadrent la rue du Jardin Botanique, aujourd’hui rue du Maréchal Leclerc, bordée de belles maisons. Ouverte en 1912, la rue conduisait à un jardin avec bassins et orangerie. Délaissé après guerre, il fut loti dans les années 60, avec la Résidence de l’Orangerie. La rue en impasse fut prolongée, permettant la liaison avec le quartier de St Maurice des Champs.













Saint Maur






Le Buisson

Les Rouges Barres



Le Dépôt de Marcq-en-Barœul

lundi 15 septembre 2008
Le château Franchomme


Cette référence à la comédie d'Edmond Rostand lui valut le nom de Château Chantecler, mais il reste plus connu sous celui de Château Franchomme. Une écurie avec manège complétait l'ensemble. La famille Franchomme ne put restaurer la demeure trop endommagée par les guerres.
Elle fut finalement rasée en 1962 pour laisser place, un an plus tard, au "Flash-Croisé", premier ensemble commercial de type américain de la région qui permettait de trouver en un seul endroit idéalement situé tous les produits de consommation, avec un stationnement facilité grâce au parking. L'heure de la voiture avait sonné.

Les 4 chemins
A côté se trouvait l’entrée des Gloriettes du Croisé-Laroche, où familles et promeneurs du dimanche venaient se distraire et se rafraîchir sous les frondaisons. L’heure n’était pas aux grandes migrations du week-end et on cherchait à se divertir à proximité. Cette entrée apparaît encore sur la carte-photo datant des années 50, entre le café et le garage Mercedes-Benz, également agence Simca !
Au moins dans les premiers temps, ce boulevard se voulait une promenade offrant soleil et oxygène aux familles ouvrières « enfermées dans la puanteur de la ville ». Le café situé en vis-à-vis a rejoint le grand contingent des agences bancaires, assez nombreuses sur le Grand Boulevard.




Le Croisé Laroche



Le Croisé Laroche : Une place au cœur de la métropole...
Traversée par tous les modes de transport et connue pour sa forme en "Y", la place Lisfranc-Croisé Laroche est une artère emblématique dans la métropole lilloise. L'origine du nom Croisé-Laroche reste mystérieuse. A la fin du XIXème siècle, se dressait là l'estaminet "Aux Quatre chemins" ceux de Lille à Wasquehal et de Marcq-en-Barœul à Mons. En 1929, ce carrefour portait le nom approprié de "Place des Trois Villes" (Lille, Roubaix et Tourcoing) puis devint en 1944, "Place Paul Lisfranc" en hommage au Marcquois fusillé au Fort de Bondues en 1943. En 1974, la dénomination du lieu-dit "Croisé Laroche" lui fut accolée sur la plaque de rue.
Quatre avenues seulement (Foch, République, Flandre et Marne) aboutirent et la statue de Foch partit à Lille. Au gré des aménagements routiers (élargissement de la chaussée en 1966, réalisation de mini-tunnels en 1974) et des constructions successives se chassant les unes les autres, la place Lisfranc a changé de visage.






Le pont de Wasquehal / Acacias


La Planche Epinoy



Le Sart

Le Vélodrome de Roubaix / Clinique du Parc à Croix
L’anneau du premier vélodrome de Roubaix, dû à Théodore Vienne, fut érigé en 1895 à l’extrémité du Parc Barbieux, rue verte, sur le territoire de Croix, à peu près à l’emplacement actuel de la Clinique du Parc.
L’année suivante, le 19 avril 1896, le munichois Joseph Fischer y remportait le premier Paris-Roubaix en 9 heures et 17 minutes. L’arrivée de cette course mythique y fut jugée jusqu’en 1914.
Hélas, la piste de bois fut démolie et réutilisée par l’armée allemande et dès le rétablissement de la course en 1919 l’arrivée de la course cycliste Paris-Roubaix se fit à la Laiterie.





dimanche 14 septembre 2008
Le Parc Barbieux


Le Boulevard de Paris


samedi 13 septembre 2008
L'arrivée du Grand Boulevard à Roubaix







Le Quesne
Les 3 Suisses


vendredi 12 septembre 2008
L'arrivée du Grand Boulevard à Tourcoing - Le pont hydraulique
jeudi 11 septembre 2008
Le Musée blockhaus Verlaine






mercredi 10 septembre 2008
Des tensions entre Roubaix et Croix


dimanche 10 août 2008
Le centenaire du Grand Boulevard dans Nord Eclair



samedi 19 juillet 2008
Le centenaire du Grand Boulevard dans la Voix du Nord











dimanche 13 janvier 2008
L'inauguration dans le Progrès du Nord et du Pas-de-Calais


Les documents peuvent être agrandis en cliquant dessus.
A une heure de l'après-midi, douze voitures de l'Electrique Lille-Roubaix-Tourcoing, superbement peintes en jaune clair, décorées à l'avant et à l'arrière de drapeaux tricolores se rangent sur les deux lignes aboutissant à la place du Théâtre.
L'une d'elles, celle qui porte le numéro 412, est enrichie de tentures de velours rouge, frangées d'or, c'est la voiture officielle. Les invités dont les groupes s'accroissaient peu à peu dans la nouvelle voie où s'élèvent seulement encore de rares maisons prennent place pour le voyage d'inauguration.
Nous notons au passage : MM.Auguste Potié, sénateur du Nord, Delecroix, Vandame, Delaune, Guillain, députés ; Noullens député du Gers, rapporteur des Postes et Télégraphes ; Delesalle, maire de Lille ; Desombre, président du Tribunal de Commerce de Lille ; Decroix, vice-président de la Chambre de Commerce de Lille ; François Roussel, vice-président de la chambre de Commerce de Roubaix ; Stoclet, ingénieur en chef du département ; Grimpret, Dontoi, ingénieurs des Ponts et Chaussées ; Le Goaster, inspecteur principal du chemin de fer du Nord ; Descubes, président du Conseil d'administration de l'Electrique Lille-Roubaix-Tourcoing ; Léon Francq, vice-président ; Ryndzunsky, Schœnbrunn, Chalon, Joseph Noulens, membres du Conseil d'administration ; l'aimable directeur, M. Roger Francq, ingénieur des Arts et Manufactures, merveilleux toujours d'activité et qui assurera jusqu'au soir, en tous points, la très belle ordonnance de la cérémonie d'inauguration.
A une heure dix, le signal du départ est donné et la voiture officielle s'ébranle et roule - on pourrait presque dire glisse, tant est douce sa mise en marche - sur la ligne de Lille à Roubaix, laissant à ses côtés les pylônes majestueusement dressés comme des mâts qui, eux aussi, ont été décorés dans toute leur hauteur, de drapeaux tricolores dont l'étoffe claque joyeusement au vent.
A la suite de la voiture officielle s'élancent successivement les diverses voitures jusqu'à la douzième, toutes également remplies d'invités pour accomplir le trajet entre les trois villes Lille-Roubaix-Tourcoing dont la proximité va presque leur être, en ce jour, une révélation.
Un public nombreux a assisté au départ des excursionnistes de l'Electrique L.R.T. - prenons dès maintenant l'habitude de ces trois lettres magiques.
Maintenant, nous filons sur le Nouveau Boulevard, fumant, courant, nous complaisant à l'imagination de ce que sera dans vingt ou vingt-cinq années, l'immense et nouvelle voie départementale. Nous édifions à plaisir maisons et châteaux, nous grandissons les arbres encore minuscules, nous écoutons déjà la chanson formidable du vent - qui souffle en liberté sur la vasle arrière - dans leurs feuillages nombreux et drus et nous lançons encore sur le macadam la multitude de tous les véhicules imaginables qui vont, qui vont à folle allure et à grand bruit entre les trois cités sœurs.
Au jour le jour - Le Boulevard des Trois Villes
Le grand Boulevard Lille-Roubaix-Tourcoing est entré depuis hier dans la vie économique de notre région. Certains pourront regretter qu'un représentant du Gouvernement ne se soit pas trouvé là pour saluer sa naissance par des paroles pleines de belles promesses, telles ces bonnes fées du temps jadis qui se penchaient sur le berceau du nouveau né pour lui présager toutes sortes de bonheurs ... ; mais hélas, la croyance aux fées se perd de plus en plus et des gens vont même jusqu'à prétendre que, pour réussir dans la vie, il n'est rien tel que de faire ses affaires soi-même, et que cela vaut toutes les promesses des fées !
Espérons que le nouveau-né saura se consoler avec ces sages paroles, et qu'il en tirera profit !
De même que vers 1845, la première ligne de chemin de fer, allant de Lille à Mouscron est inaugurée, je crois par M. Thiers, le Boulevard Carnot datera lui-aussi dans la vie économique de notre région, car il constitue la plus saisissante synthèse des moyens de locomotion et de transport de ville à ville qui ait été réalisée jusqu'à ce jour.
N'est-ce pas, d'ailleurs, la force et la fierté du Nord d'avoir toujours été à l'affût de tous les progrès susceptibles d'accroître sa prospérité industrielle et commerciale ?
N'est-ce pas chez nous, que dans la seconde moitié du XIX ème siècle une nouvelle évolution dessine ; la route un moment détrônée par le chemin de fer, reprend trace aux automobiles et aux tramways électriques, son ancienne importance, l'importance qu'elle avait du temps des pataches, des diligences et des relasis de poste; et c'est de là que date cet incomparable projet de Boulevard dont nous contemplons aujourd'hui la réalisation.
Là, comme en tant d'autres circonstances, notre région a été devancière, une initiatrice.
C'est pourquoi il convenait de voir autre chose et plus qu'un banal " fait du jour " dans l'inauguration de ce Boulevard des Trois Villes, monumentum dete percantus, nommé disait le poète, œuvre où s'affronte l'esprit d'initiative féconde et réfléchie qui fait notre force et notre gloire. Le Pic.
lundi 10 septembre 2007
Bibliographie et sources




- Pays du Nord n° 87 de janvier et février 2009. Rédatrice en Chef Claire Decraene. Texte de Marc de la Bernardière avec des photos de Sébastien Jarry. Un boulevard unique en son genre. Pages 28 à 32.
- Le Nord n° 222 de février 2009. Revue du Conseil Général du Nord. La grande aventure du Grand Boulevard. Texte d'Antoine Platteel et photos d'Emmanuel Watteau. Pages 22 à 27.
- La revue des Vieilles Maisons Françaises n° 226 de mars 2009. Lille métropole. Le Grand Boulevard, la création d'un axe urbain. Texte de Diana Palazova-Lebleu. Pages 50 à 55.
- S'il te plaît, raconte moi l'histoire de Transpole. Transports en commun de la métropole lilloise. L'évolution des transports publics sur l'agglomération de Lille-Roubaix-Tourcoing. Sylvaine Delemarle. Décembre 2004.



jeudi 20 janvier 2005
Le Grand Boulevard et le Mongy - Alfred Mongy, l'homme du Tramway
La forte croissance des trois principales villes au cours du XIXe siècle et l'ampleur des destructions durant la guerre 1914-1918 ont incité les autorités régionales à renforcer les liens structurels entre Lille, Roubaix et Tourcoing. Un plan d'aménagement est à l'origine de l'artère fondamentale de la métropole : le fameux Grand Boulevard et son vénérable tramway.
La disposition géographique des trois villes détermine les liaisons : un axe unique au départ de Lille jusqu'à Marcq-en-Barœul. A partir du Croisé Laroche, le Grand Boulevard se divise : une branche vers Tourcoing, l'autre vers Roubaix.
Dès lors, Marcq-en-Barœul devient la ville résidentielle bénéficiant de sa position centrale et admirablement desservie par cette nouvelle artère. Le plan complémentaire d'urbanisme, élaboré par l'architecte Jacques Greber (1923) prévoit même une série d'avenues circulaires concentriques autour du Croisé Laroche (non réalisées) et d'autres avenues prestigieuses, comme l'avenue Foch. On est vraiment ici au cœur de la métropole.
L'attrait résidentiel de Marcq-en-Barœul s'affirme entre les deux guerres mondiales. La population passe de 12 713 habitants en 1921 à 21 300 en 1936.
Le Grand Boulevard, large de 50 mètres, se réalise, pour l'essentiel avant la guerre de 1914-1918. A la chaussée centrale (deux fois deux voies) s'ajoutent des chaussées latérales entre lesquelles on a prévu une piste cavalière ou cyclable d'un côté et, de l'autre la voie ferrée d'un tramway : Le métropolitain du Nord. Alfred Mongy lui laissera son nom. Et, tout au long, on plante 6 000 arbres.
Le Mongy est inauguré le 4 décembre 1909. Plus encore que le Grand Boulevard, car la circulation automobile est alors très modeste (les photographies de l'époque en témoignent !) il renforce les liens entre les 3 villes. Le tramway est rapide et économique.
mercredi 19 janvier 2005
La Grande aventure du Grand Boulevard
mardi 18 janvier 2005
Grand Boulevard : cent ans, ça se fête
dimanche 9 janvier 2005
Le Grand Boulevard, la création d'un axe urbain
lundi 2 août 2004
Mouvaux mets en scène le Grand Boulevard
dimanche 1 août 2004
Cent ans du Grand boulevard, un grand événement métropolitain

En lien étroit avec les communes riveraines, Lille Métropole Communauté urbaine entend faire de la célébration du centenaire du Grand boulevard un événement populaire. Elle programme un ensemble de manifestations dont le temps fort sera la fête au Croisé Laroche le 28 novembre.
Mercredi 23 juin, à l’Hôtel de Communauté, entouré de Jean-René Lecerf, président de l’Association du Grand boulevard, et des maires des communes concernées ou de leurs représentants, Rudy Elegeest, Premier vice-président de Lille Métropole Communauté urbaine chargé des grands événements, a expliqué les raisons pour laquelle la Communauté urbaine « va s’investir de façon exceptionnelle » dans la commémoration de l’inauguration, le 9 décembre 1909, de ce qui est « le premier signe de la construction de notre métropole », « une préfiguration de la métropolisation ».
Le Grand Boulevard, a-t-il expliqué, est un lieu de vie qui traverse neuf communes, « un axe emblématique » chargé d’affectivité, si fréquenté par les Métropolitains qu’ « ils ne voient plus bien les lieux», qu’ils doivent se le réapproprier de façon à ce que « leur avenir leur paraisse un avenir important » selon l’expression de Jean-René Lecerf.
Grande fête le 28 novembre
« Nous souhaitons fédérer les initiatives multiples », a poursuivi Rudy Elegeest en évoquant le travail entrepris avec les communes, les offices de tourisme, les associations et même les particuliers. Ce « projet participatif » conjuguera manifestations festives, expositions, visites guidées. Symboliquement, cent sites remarquables par leur architecture ou leur histoire seront identifiés et signalés par un logo spécifique : ils raconteront le Grand boulevard. Loin de se réduire à une commémoration, cet événement sera aussi l’occasion de réfléchir au devenir de ce boulevard au sein de l’Eurométropole.
Les Métropolitains célébreront donc le centenaire le 28 novembre. Ce jour-là, ils se retrouveront aux trois « Espaces Grand boulevard » (aux extrémités de cette voie prestigieuse et au Croisé) où un certain nombre d’animations se dérouleront : expositions, théâtre de rue, danses, concerts, etc. Entre ces espaces, outre les visites guidées des cent sites, sont prévues d’autres manifestations.
Le temps fort est programmé le 28 novembre, à partir de 19 h, au Croisé Laroche. Le Groupe F, qui avait animé l’ouverture de Lille 3000, proposera « un grand final festif ». Ce jour-là, le tram sera gratuit l’après-midi et en soirée. Transpole participera d’ailleurs à la fête en « relookant » stations, quais et rames. Un avant-goût sera donné le 27 septembre avec une première manifestation, un défilé de voitures anciennes et un grand boulevard fermé… aux automobiles d’aujourd’hui.






























































































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